La confiance dans l’immobilier suisse se renforce

Für Anlieger steigt das Vertrauen in den Schweizer Immobilienmarkt deutlich. Als Gründe dafür gibt EY die stabile Wirtschaft, die hohe Rechtssicherheit sowie die trotz globaler Veränderungen robuste Standortqualität der Schweiz an.

Zürich, mars 2026

Selon un communiqué d’EY Suisse, le marché immobilier suisse reste attractif pour 98 % des investisseurs immobiliers. Le cabinet d’audit et de conseil basé à Zurich fait part de ces informations dans son dernier «Baromètre des tendances du marché de l’investissement immobilier». L’année dernière, seuls 93 % des personnes interrogées se montraient intéressées.

Pour cette étude, EY a interrogé 96 experts et investisseurs qui ont été actifs sur le marché immobilier suisse ces dernières années. Parmi les personnes interrogées, 35 % des investisseurs considéraient le marché suisse comme « très attractif » l’année dernière ; dans la nouvelle enquête, ils sont déjà 46 %. Neuf personnes interrogées sur dix estiment que la simplification et la numérisation des procédures d’obtention des permis de construire permettront de stimuler considérablement la construction de nouveaux bâtiments. Les trois quarts considèrent la numérisation comme un moteur de croissance, mais seuls 16 % utilisent déjà l’intelligence artificielle dans le cadre de leurs activités.

L’immobilier résidentiel reste en vogue dans les neuf principaux centres (Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Lugano, Lucerne, Saint-Gall, Zurich et Zoug), tandis que la demande est plus faible dans les zones rurales. La demande en immeubles de bureaux et en immobilier logistique a augmenté dans les centres. Les immeubles de bureaux, en particulier, sont plus demandés, avec un rapport de 58 % contre 48 % (2025). Dans le domaine de la logistique, la tendance est restée pratiquement inchangée : 51 % contre 52 % (2025).

« Les incertitudes géopolitiques – telles que les droits de douane américains, les conflits commerciaux internationaux, la guerre en Ukraine ou les risques liés aux marchés financiers mondiaux – ont un impact accru en tant que facteurs perturbateurs exogènes sur le marché immobilier suisse, en particulier dans les centres à forte orientation internationale », déclare Daniel Zaugg, responsable du secteur Immobilier, Construction et Matériaux de construction chez EY en Suisse, dans le communiqué. « Ces effets renforcent les tendances existantes à la polarisation régionale en creusant le fossé entre les marchés fortement internationalisés comme Genève et Zurich et les régions plutôt tournées vers le marché intérieur. La Suisse reste néanmoins globalement un site stable sur les plans politique et économique – et se positionne même, en période d’incertitude, comme un « refuge » pour les capitaux. »

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