Baden encourage la désimperméabilisation des surfaces inutilement asphaltées

En collaboration avec les « Asphaltknackerinnen » et la Mobilière, la ville de Baden apporte son soutien aux particuliers, aux coopératives de construction et aux PME qui souhaitent débarrasser les surfaces imperméabilisées de leur revêtement. Le principe de la « ville-éponge » vise également à créer davantage d'espaces verts, à améliorer la qualité de vie et à favoriser la biodiversité.

Baden AG/Zürich/Bern , juin 2026

Selon son communiqué, la ville de Baden participe à une campagne de désimperméabilisation à l’échelle du canton. En collaboration avec l’association zurichoise « Asphaltknackerinnen » et la coopérative La Mobilière, elle aide les particuliers, les coopératives de construction et les petites entreprises comptant jusqu’à 20 employés à réaménager des surfaces imperméabilisées d’une superficie maximale de 100 mètres carrés. Le projet devrait s’étendre sur une à deux années.

L’idée repose sur le principe de la « ville-éponge » : l’eau de pluie doit être retenue là où elle tombe. Pour cela, il faut davantage de sols déimperméabilisés et végétalisés, capables d’absorber l’eau. De plus, ceux-ci ont un effet rafraîchissant et soulagent les canalisations en cas de fortes pluies, contribuant ainsi à prévenir les inondations. Parallèlement, des habitats naturels pour la faune et la flore voient le jour.

Les « Asphaltknackerinnen » conseillent gratuitement les personnes intéressées lors d’un rendez-vous sur place et les aident à planifier la désimperméabilisation de zones bétonnées ou asphaltées. « Nous ciblons en particulier les parkings privés, les arrière-cours et les sites d’entreprises », expliquent les six spécialistes en communication et en environnement de Zurich, récompensées pour leur projet, dans leur présentation. Elles sont désormais actives dans tout le canton d’Argovie, dans la vallée du Rhin saint-galloise et à Bülach, ainsi qu’à Zurich, Winterthour, dans le canton de Lucerne et au Liechtenstein. D’autres villes sont en projet.

La ville et la Mobilière prennent en charge l’élimination du revêtement retiré si la surface est ensuite perméable et aménagée de manière naturelle. Les coûts des travaux de construction et de végétalisation sont à la charge des participants. En cas d’intérêt particulier pour la biodiversité, jusqu’à 50 % des coûts sont remboursés, avec un plafond de 1000 francs par projet et de 1000 francs par arbre planté.

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